Chers amis de Kamalpha,

D’abord, Kamalpha vous dit merci de suivre assidument son projet et de croire en lui.

Notre préambule est un peu long et nous vous demandons d’en prendre connaissance pour que vous ayez la chance de bien comprendre ce qu’est véritablement Kamalpha. N’oubliez pas que « Kamalpha » est composé de deux mots clés importants :

  • Le mot « Kama », qui est l’ancien nom de l’Afrique avant la colonisation.
  • Le mot « Alphabétisation », qui représente l’aspect « éducation » d’un pays.

Nous sommes peut-être qu’un petit groupe d’individus, mais nous croyons fermement être en mesure de mener à bien un tel projet.

Il ne faut pas oublier que toutes les grandes organisations sont parties par la volonté d’un petit groupe…

Préambule

Comme vous le savez, seule l’éducation peut améliorer les conditions de vie d’un pays au niveau de son commerce, de sa salubrité, de son alimentation, de sa santé et diminuer en fin de compte sa pauvreté. Kamalpha, depuis sa création, poursuit ces objectifs en axant ces énergies sur l’aspect « éducationnel » du pays pour espérer améliorer tous ces objectifs à la fois.

Les indicateurs nationaux

La façon d’analyser la position d’un pays par rapport à son développement est d’utiliser les indicateurs nationaux de l’éducation publiés chaque année par les comités chargés de ces statistiques. Ces indicateurs représentent la place que le pays occupe en fonction des données d’alphabétisation et de scolarisation soutirées du nombre d’individus ayant franchi ces étapes. Kamalpha, par les moyens qu’il développe, veut aider de façon significative à remonter ces indicateurs nationaux pour le Burkina Faso. Ces indicateurs sont le reflet de la santé d’un pays.

« Où l’éducation est forte, la pauvreté est faible… »

Malheureusement, plusieurs pays en développement se présentent année après année avec les indices les plus faibles de notre société. Ce ne sont pas des indices qui évoluent, mais des indices qui ont tendance à stagner à des niveaux très bas. Ces indices ou ces indicateurs représentent le résultat des moyens déployés par le pays au chapitre de l’éducation. Quand l’indice est bas, cela signifie que les moyens utilisés par un pays pour éduquer sa population donnent des résultats qui ne sont pas suffisants. Cela ne veut pas dire que le pays ne fait pas d’effort. Cela signifie simplement que malgré les efforts déployés des différents intervenants, cela ne suffit pas à améliorer la situation.

Si nous répétons les mêmes efforts année après année, les résultats seront toujours les mêmes. Kamalpha a pris pour rôle d’apporter du changement dans ces efforts afin de provoquer la remonté des indicateurs.

Les outils et les façons de faire actuels

Dans les grands centres comme Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, le problème ne se pose pas. Ces centres disposent d’enseignants compétents, les ordinateurs sont présents et le réseau Internet fonctionne bien. D’ailleurs, les étudiants qui sortent de leurs écoles sont aussi compétents que ceux formés dans d’autres pays. Pour les villages (il y en a plus de 10 000 au Burkina Faso qui regroupe 80% de la population) souvent seuls, le tableau noir et la craie sont disponibles pour l’enseignement.

Actualiser les outils

Pour atteindre son objectif, Kamalpha devait, dans un premier temps, faire subir une évolution positive aux outils et aux façons de faire utilisées présentement en les modernisant. Par l’utilisation d’une technologie avancée, comme l’emploi de l’ordinateur, et des pratiques « actualisées » en matière d’éducation, comme développer les compétences transversales, de combler le manque d’enseignants dans les villages, par l’utilisation d’un logiciel, toutes ces améliorations sont une manière de provoquer un changement concret qui à son tour, avec le temps, se répercutera sur les indicateurs nationaux.

Ce que nous avons développé

Depuis 2010 nous avons procédé au développement d’un logiciel entièrement soumis à l’enseignement, qui, de par ses bases de données, normalise son contenu éducatif afin de permettre à tous d’avoir la même source d’apprentissages pour enfin respecter « l’équité nationale ».

Mais nous avons fait plus encore, en développant une plateforme de langage multilingue pouvant accompagner et faciliter l’alphabétisation et la scolarisation dans les villages éloignés.

Les intervenants scolaires

Encore fallait-il que ces nouveaux outils et ces nouvelles façons de faire puissent être mis à la disposition de la structure scolaire existante si on voulait atteindre l’objectif visé. Et pour se faire, nous avons prévu un plan d’accès que pourront bénéficier les écoles classiques afin de leur permettre de s’adapter à l’utilisation de la méthode Kamalpha et ainsi, propulser de l’avant l’utilisation de ces nouveaux outils d’enseignement, car Kamalpha, seul, ne peut pas atteindre son objectif.

Une implantation en douceur

Dans le but de ne pas déranger le circuit que suit l’information provenant des écoles pour se rendre jusqu’au Ministère de l’Éducation, nous ferons en sorte que le système Kamalpha donne les mêmes types d’information que les écoles classiques.

Que devient le Ministère de l’Éducation dans tout ça

L’année 2017 verra le regroupement des forces c’est-à-dire, le partage avec une première école traditionnelle existante en l’informatisant avec le système Kamalpha et s’accentuera par la suite jusqu’à ce que la majorité des écoles traditionnelles ou classiques puissent en bénéficier. La phase-3, quant à elle, constituera la mise en place du Système Éducatif Kamalpha au niveau des services gouvernementaux afin que le ministère de l’Éducation puisse en prendre totalement le contrôle.

Lorsqu’on parle d’influencer toute la structure scolaire d’un pays, il faut, en premier lieu, permettre à la base d’évoluer vers un nouveau défi éducatif et fournir à ceux qui ont pour tâche de gérer l’éducation d’un pays, de maîtriser, à leur tour, ces mêmes outils de gestion afin d’être en mesure d’en contrôler le contenu et la façon de l’enseigner. À ce chapitre, les logiciels de gestion sont développés.

Première convention reconnaissant une école-pilote

Nous avons atteint un important objectif en 2016 en obtenant la reconnaissance par le Ministère de l’Éducation National et de l’Alphabétisation quant à notre école-pilote qui constitue ni plus ni moins un lien sérieux avec eux.

Pourquoi l’intervention auprès du Ministère de l’Éducation vient-elle en dernier ?

Dans les pays en développement, les budgets liés au fonctionnement des Ministères de l’Éducation sont faibles et suffisent à peine à la survie du service. Dans ces conditions, il devient difficile pour lui de prévoir des budgets pour le développement de nouvelles approches éducatives. Je crois que c’est le rôle de l’aide humanitaire de proposer ces nouvelles approches, de les tester et de trouver les moyens nécessaires de les diffuser à travers le pays.

Où en sommes-nous

Si en théorie nous sommes prêts à provoquer toute cette évolution au système éducatif actuel, en pratique le défi reste grand. Pour compter intéresser le ministère, il nous faut faire nos preuves et la seconde étape est de s’entendre avec les propriétaires des écoles classiques, afin de les persuader d’évoluer vers la méthode Kamalpha. Nous croyons ne pas avoir trop de difficulté à les convaincre, car, cette méthode va leur permettre de presque doubler leur clientèle et même plus.

Pour le Ministère de l’Éducation, la mise en place d’un tel système est presque impossible avec leur personnel existant. Non, nécessairement par manque de volonté, mais parce que ce personnel est totalement occupé à faire tourner le système en place.

Pour contourner cette difficulté, nous allons créer dans nos locaux un nouveau service que l’on pourrait voir comme le futur « service » dont le rôle sera de gérer le système Kamalpha pour le Burkina Faso. Nous allons engager du personnel compétent que nous formerons et nous allons suivre leur évolution sur quelques années pour nous assurer de leur bonne compréhension. Lorsque le ministère sera convaincu du bon fonctionnement du système, il pourra annexer notre « service » et se retrouvera du jour au lendemain en position confortable, car, une bonne partie des écoles auront été transformées, le système Kamalpha sera opérationnel et ils auront en main tous les outils et le personnel pour le gérer efficacement.

La situation

« Quand vous donnez à Kamalpha, vous ne donnez pas simplement pour une classe ou pour une école, vous donnez pour l’éducation d’un pays tout entier. Votre don est tellement important! »

Pour réaliser ce que nous voulons faire, nous devions vous expliquer plus en détail nos intentions pour que vous soyez aussi convaincu que nous de la faisabilité du projet. Si jusqu’à maintenant nous avons donné l’impression d’opérer seulement une école « nouvelle vague », c’est que l’on ne pouvait pas expliquer concrètement notre agenda sans que nous puissions faire la preuve d’avoir développé ce que nous avancions. Nous aurions passé pour des « hurluberlus »…

Kamalpha pour atteindre ses objectifs se doit de faire participer tous les intervenants du milieu scolaire à son projet. Nous devions expérimenter nos développements et nous avons ouvert dans nos locaux un environnement scolaire répondant aux besoins du « Système Éducatif Kamalpha ». Nous ouvrirons également l’environnement du futur « service de gestion du Système Kamalpha » afin de permettre à l’organisation scolaire du pays d’atteindre ces mêmes objectifs.

Nous croyons qu’avec une volonté de fer et avec votre soutien nous pourrons réussir nos objectifs. Mais, à ce titre, nous avons besoin de votre aide, autant pour diffuser nos intentions que pour nous aider financièrement.

Pour nous aider :

  • Nous vous suggérons d’utiliser gratuitement le moteur de recherche LILO, qui permet d’accumuler des « gouttes d’eau » lorsque vous utilisez LILO pour faire vos recherches sur Internet. Cela ne demande rien de spécial. Le nombre de gouttes d’eau augment à chaque fois que vous faites une recherche. Ces gouttes d’eau sont transformées en « euros » par la société qui a créé LILO et sont versées au projet Kamalpha tous les trimestres. Cet argent provient à 50% des ventes de publicité que fait LILO. Cela ne vous coûte aucun sou. Nous vous en dirons plus lors d’un prochain contact.
  • Et/ou de contribuer par des dons à la Fondation Kamalpha. Soyez assuré que tout votre argent est utilisé qu’aux objectifs de Kamalpha. Les besoins financiers sont grands et nous sommes à la recherche de partenaires financiers importants pour réaliser ce que la communauté internationale souhaite depuis longtemps. Pensez à faire un don mensuellement, même si ce n’est que 5$ ou 10$ par mois cela fera 60$ ou 120$ à la fin de l’année. Pour nous c’est important.
  • De diffuser nos infolettres et nos publications sur Facebook à tous ceux que vous connaissez pour agrandir le réseau social de Kamalpha et de l’infolettre. Plus notre communauté sera grande plus notre pouvoir de négociation sera grand et plus nous pourrons avancer dans le projet.

Lorsque vous utilisez une de ces façons de nous aider, vous pourrez vous considérer comme un « partenaire actif » de Kamalpha.

Jusqu’à maintenant, l’objectif d’améliorer significativement la vie dans ces pays en développement ne s’est pas vraiment réalisé. Même si plusieurs millions sont investis tous les ans en aide dans ces pays, il semble que cet argent ne va pas nécessairement aux bons endroits ou qu’on n’ait pas fait l’effort de regarder le problème en soumettant des solutions tangibles alignées sur l’éducation.

Kamalpha espère que les grandes organisations internationales de bienfaisance acceptent de l’accompagner dans cette démarche et, avec éventuellement leur aide et votre aide, nous serons en mesure de répondre à la demande de ces pays et à l’espoir que ces populations mettent envers la communauté internationale.

Seule l’équité éducationnelle à l’échelle de la planète amènera la paix mondiale.

Chers amis de Kamalpha, c’est avec un grand plaisir qu’au nom de tous ses collaborateurs et de tous ses élèves Kamalpha vous remercie pour les dons reçus jusqu’à maintenant en 2016.

Donner à Kamalpha, c’est faire le plus beau cadeau que vous puissiez faire à une personne, car en lui donnant l’éducation qu’elle mérite, vous changez totalement sa vie! Que demander de plus...

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L’Association et la Fondation Kamalpha
Conseil Exécutif
M. Lassina Bamba, président et coordonnateur

M. Drissa Barro, secrétaire-trésorier et directeur-adjoint à l’informatique

Mme Denise Desrochers, cofondatrice et directrice générale

M. Vital Gaudreault, cofondateur et responsable de l’informatique

 

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